 | /EditoLE VRAI BILAN 2001-2008
Mes chers concitoyens,
Vous avez été plusieurs milliers à accorder votre suffrage à la
liste que j’ai eu l’honneur de conduire lors des élections
municipales de 2001. A la fin de ce mandat, au nom des élus du
groupe UMP, il est normal que je vous adresse ces
quelques mots.
Au sein du conseil municipal, nous avons, nous, respecté nos
engagements pris devant vous, en agissant avec responsabilité,
pour défendre avec passion notre vision de Villeurbanne. Nous
avons voté favorablement pour certains projets qui nous ont
paru aller dans le sens de l’intérêt général.
Cette démarche constructive n’a pas été sans difficultés face au
peu de respect accordé par le maire à l’opposition municipale,
donc à vos suffrages.
Le maire a présenté récemment le bilan de sa mandature. C’est
un monument d’autosatisfaction. Nous avons souhaité réagir à
tant de glorification. Enfermée dans un carcan idéologique, et
contrairement aux villes qui l’entourent, Villeurbanne s’est
endormie depuis une dizaine d’années, par manque d’énergie
et de projets véritablement novateurs. Ni la proximité, ni
l’ambition n’y ont trouvé leur compte.
A vous, objectivement, de regarder les choses en face
et de juger !
Comme vous le savez, pour des raisons de santé, je ne me
représente pas en mars 2008.
Mon ami Henry Chabert a accepté, à la demande de
Nicolas Sarkozy, de conduire une liste de rassemblement et
d’ouverture pour permettre à Villeurbanne de connaître
l’alternance et le renouvellement d’une équipe en place depuis
plus de trente ans.
Notre ville a besoin de l’expérience, de la vision, de la capacité
de travail et de la détermination d’un homme comme
Henry Chabert, pour sortir de sa torpeur et occuper la place
qu’elle mérite au sein du Grand Lyon.
Villeurbanne, demain, aura avec Henry Chabert et toute son
équipe, un rôle moteur dans notre agglomération.
J’en suis sur !
Je profite de cette fin d’année pour vous souhaiter de très
bonnes fêtes ainsi qu’à tous ceux qui vous sont chers. Et que
l’année 2008 réponde à vos attentes dans tous les domaines.
Merci encore à tous ceux qui m’ont fait confiance !
Docteur DANIEL RENDU
Conseiller Municipal UMP
Conseiller Communautaire
Bonne année à vous.Bonne année pour Villeurbanne.
DEVELOPPEMENT
URBAIN
Plus de béton que de gazon
Le développement urbain comprend un ensemble d’actions qui
ont pour but d’améliorer le bien-être de tous en rendant la ville
plus pratique, plus accessible et plus belle. Il s’agit d’un domaine
où la Vision d’un Maire et de son équipe est essentielle. Et où
la volonté politique peut s’exprimer de manière visible et concrète.
C’est un des aspects les plus négatifs du dernier mandat.
En 2001, Jean-Paul Bret estimait que 127 000 habitants constituaient un seuil optimum pour Villeurbanne et il avait « planifié » la ville en conséquence.
Aujourd’hui, nous sommes 134 000. Mais la planification n’a pas changé ! Les aménagements publics sont insuffisants. Au lieu de se combler, le retard se creuse. Ainsi, le nombre d’espaces verts créés ou réaménagés ne doit pas faire illusion. Il n’est pas à la mesure des besoins, en particulier des familles et des seniors.
Près de 200 000 tonnes de béton ont été coulées en 7 ans. Sans les
équipements ou les espaces de respiration correspondants. Sans que l’on profite de cette évolution accélérée pour mettre de l’ordre et de la beauté dans la ville.
L’urbanisme s’est fait sans vision, sans sensibilité et sans véritable concertation au gré des parcelles qui se sont libérées.
Quelques confettis verts ont été heureusement réalisés ici et là mais aucun plan d’espaces verts ou de végétalisation n’a été élaboré. En revanche dans la précipitation d’une fin de mandat le goudron a généreusement coulé sur Villeurbanne ! Cusset, Grandclément, Maisons Neuves, Croix Luizet avec parfois deux ou plantes comme alibi ! La réussite des espaces publics passe par une autre conception et d’autres méthodes de réalisation !
La place Wilson elle-même (l’un des fleurons de ce mandat !) a été conçue d’abord pour les voitures, alors qu’un parking souterrain aurait pu être réalisé comme il s’en développe avec LPA dans tous les quartiers de Lyon.
L’aménagement urbain est inexistant ou incohérent :
6 ans de totale inertie sur la ZAC du centre et le prolongement de l’avenue Henri Barbusse, sans travail et sans information aux riverains.
Une ZAC des Maisons Neuves dévoreuse d’un splendide espace vert sans
cohérence.
Des centres de quartier délaissés. Or tout le monde n’habite pas aux Gratte-Ciel !
L’état scandaleux du sous-sol de la dalle du Tonkin digne de la Maison du Chaos ! Un rafistolage de la surface de la dalle promis depuis des années et qui, de toute façon, sera de l’argent gaspillé par absence de vision d’avenir.
L’occasion manquée de rénover les Buers en profitant de la libération du
Terrain des Soeurs pour réaliser une opération globale à l’échelle du quartier.
Les mises en lumière de quelques bâtiments sont faites au coup par coup
sans qu’un « plan lumière » donne du sens et de la cohérence à la démarche.
Sans compter que l’un des bâtiments les plus emblématiques de Villeurbanne,la poste de Grandclément, qui a été pendant de nombreuses années le siège de la Mairie avant Lazare Goujon, reste désespérément dans l’obscurité alors que les contribuables villeurbannais ont déjà payé une fois pour sa mise en lumière !
ENVIRONNEMENT
Conviction ou poudre aux yeux ?
L’environnement concerne les grands choix écologistes de respect
des ressources de la planète et la qualité de vie dans la ville.
Là-encore, Villeurbanne a été en-dessous des espérances légitimes
pour une cité de son rang. Ce n’est pas la pose « d’une moquette
solaire » sur le toit du centre nautique Etienne-Gagnaire
qui doit faire illusion.
Aujourd’hui, il faut des engagements forts et durables, non de la
poudre aux yeux.
Quand une Municipalité veut être crédible en matière de développement
durable, elle doit engager ce qu’on appelle un « Agenda 21 ». Il existe à l’échelle du Grand Lyon. Sa déclinaison aurait dû se faire à Villeurbanne comme à Feyzin ou Rillieux. Il n’en est rien.
Au lieu de surfer sur de la « communication verte », la Municipalité ferait mieux de prendre des décisions ménageant vraiment les ressources naturelles de la planète ! L’absence de rénovation du parc de logements sociaux, soit 25% de l’habitat villeurbannais, conduit, par exemple, à un gaspillage énergétique considérable, tout en obligeant les habitants à payer des charges de chauffage excessives.
Dans le cadre du contrat entre le Grand Lyon et une société privée,
Villeurbanne a obtenu des stations de vélos gratuits. Encore faudrait-il que les cyclistes bénéficient d’un réseau de voies cyclables sécurisées et ne soient pas contraints de rouler dangereusement sur les trottoirs au grand désespoir des piétons !
ECONOMIE
Aux abonnés absents
L’intérêt de la Mairie dans ce secteur pourtant vital pour l’emploi
et l’animation de la ville est secondaire.
Pour preuve, il n’y a pas d’adjoint en charge du développement économique tout au plus une conseillère déléguée qui tente de faire de son mieux.
Il n’y a pas davantage d’adjoint en charge de la politique universitaire et de recherche comme si la Doua n’existait pas, ou qu’elle ne constituait pas un atout pour Villeurbanne sous prétexte que les Universités ne sont pas de compétence municipale. Le résultat est que les retombées de cette présence à Villeurbanne sont détournées sur Lyon, y compris d’ailleurs dans les choix de transports en commun.
Il n’existe aucune vision d’ensemble de ce que pourrait être une action locale de développement du territoire en termes de création de richesse et d’emploi.
Pas plus qu’il n’existe un agenda 21, il n’existe à Villeurbanne aucun plan de développement économique ! Comment conduire une politique écoperformante sans les outils de pilotage indispensables ?
Certaines entreprises, qui sont pourtant les fleurons de l’économie
villeurbannaise et des leaders mondiaux dans leurs domaines, n’ont pas eu droit en 7 ans à une seule visite du Maire, ne serait-ce que de courtoisie !
Il n’y a eu aucune recherche de synergie à la suite de la mise en oeuvre dela Cité Internationale voisine. Pourtant le nombre de journées de congrès est passé de 1 100 000 à 1 700 000 en 1 an (+ 56 %) suite à l’ouverture de la Salle 3000. Soit une explosion des demandes en matière d’hôtellerie, de restauration, de taxis et de services divers tous créateurs d'emplois dont les Villeurbannais devraient profiter.
Le commerce villeurbannais, malgré les bonnes paroles et le faux nez du
Fisac, est négligé. La perspective de création de 40 000 m2 de surfaces
nouvelles de vente au Carré de Soie (soit l’équivalent de 4 hypermarchés)constitue un véritable aspirateur à pouvoir d’achat mais le Maire est resté sans réaction. Même constat pour les 28 000 m2 d’OL Land, le projet de Décines. Les commerces de proximité sont pourtant l’âme des quartiers. Si le centre ville perd ses commerces, c’est le coeur de la ville, et donc la ville elle-même, qui sera atteint.
“Cerise sur le gâteau” de cette démobilisation concernant l’animation
commerciale : il n’existe plus un seul marché de Noël à Villeurbanne, la 27e ville de France !
SOLIDARITE
Service minimum !
La tradition socialiste de Villeurbanne a placé, pendant de
nombreuses années, la ville en pointe en matière de solidarité.
Il faut préserver cette tradition et la conforter, alors que le Maire et
son équipe lui portent de mauvais coups, notamment par manque
de considération pour les logements sociaux.
L’indigence est notoire en matière de petite enfance. Il y a
proportionnellement deux fois moins de places en crèche et halte-garderie à Villeurbanne qu’à Lyon !
Le manque d’animateurs de quartiers est évident et connu de tous, y compris des adjoints concernés.
Les régies de quartier, qui constituaient un bon tremplin pour l’emploi et créaient une présence dans les quartiers, ont été supprimées.
Par pur laxisme, Villeurbanne a raté le train de la rénovation urbaine
de ces dernières années. La ville qui représente 12% de la population de
la Communauté Urbaine de Lyon n’a perçu que 1% des subventions attribués
au Grand Lyon par l’ANRU (Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine)
pour financer cette politique !
L’absence de rénovation de l’habitat constitue un triple gâchis :
Social parce que c’est mépriser les habitants que de les laisser vivre dans de telles conditions.
Ecologique, parce qu’il y a une surconsommation énergétique liée à une
mauvaise isolation des logements non réhabilités.
Economique, parce que cette surconsommation augmente les charges et
représente un surcoût pour l’occupant de l’immeuble ou le contribuable
lorsque ce surcoût est prise en charge par la collectivité.
La propagande a été abondante autour du “Conseil des Aînés”. Il a été réuni dans la précipitation de cette fin de mandat pour mieux masquer la faiblesse de la politique de la ville à leur égard. Alors qu’il aurait fallu favoriser, par exemple, le maintien à domicile ou l’accueil en résidences médicalisées.
La prise en compte des handicapés est partielle sans politique d’ensemble : une personne en fauteuil roulant ne peut pas accéder à la salle du Conseil municipal les soirs de Conseil, mais plus grave, aucun établissement n’assure à Villeurbanne les rééducation de l’ouïe, de la vue ou le traitement de l’autisme.
PROPRETÉ
Indigne !
Une ville est d’autant plus agréable que les exigences de la vie
quotidienne sont satisfaites. La propreté fait partie des conditions
du bien-être. Malheureusement, la tradition instaurée à Villeurbanne par le Maire hygiéniste Lazare Goujon est loin des préoccupations de la municipalité actuelle.
Beaucoup d’argent dépensé en publicité et communication mais un bilan calamiteux :
-Invasion de rats aux Buers, dans les résidences Bonnevay ou autour du
square Sauvy.
-Cafards et autres bestioles à Saint Jean.
-Dépôts d’ordures sauvages éparpillés dans la ville.
-Caninettes envahies de déjections animales souvent oubliées des services.
-Insuffisance de toilettes publiques : le pôle d’échanges de Laurent Bonnevay qui jusqu’à présent voyait passer 50 000 voyageurs par jour n’est pas équipé d’une seule toilette publique ! (À moins que les cheminements piétonniers soient considérés comme tels).
SECURITE
Social ou socialiste ?
La lutte contre la délinquance, l’insécurité et les incivilités sont
la condition du respect de chacun dans une cité. L’état est responsable
dans ce domaine mais les collectivités locales ont également un rôle à
jouer malheureusement bien mal pris en considération à Villeurbanne.
Par idéologie, la Mairie de Villeurbanne se prive de vidéo-surveillance
pourtant mis en oeuvre par des municipalités de toute tendance politique (y compris Lyon). C’est aujourd’hui un outil indispensable pour lutter efficacement contre la délinquance et les incivilités.
Le nombre des policiers municipaux est insuffisant (trois fois moins
proportionnellement qu’à Lyon) et surtout leur tâche est essentiellement
tournée vers la verbalisation des véhicules, ce qui est parfois nécessaire à condition que ce soit judicieux, mais pas suffisant.
Il a fallu qu’Henry Chabert intervienne pour que soit enfin déclenchée la construction d’un commissariat attendu par la municipalité de Villeurbanne depuis des années… les bras croisés (!), sous des gouvernements de droite comme de gauche ! Contrairement aux affirmations du Maire, les promesses sont tenues et les travaux ont effectivement démarrés.
EDUCATION
Peut infiniment mieux faire
L’avenir d’une Cité comme celle d’un pays se joue à travers
l’attention portée aux enfants et à leur éducation. Il appartient à une
commune de jouer pleinement son rôle dans ce domaine, en anticipant les besoins en accompagnant le développement personnel de chacun et en dotant toutes les strucures éducatives des moyens nécessaires.
Quelques rénovations d’écoles ont été enfin réalisées (le précédent
adjoint à l’éducation, maire aujourd’hui avait accumulé tant de retard !) mais il n’y a toujours aucune anticipation sur les besoins de 10 000 habitants supplémentaires !
Absence de visibilité à l’échelle de la ville d’une politique de soutien scolaire et d’activités post scolaires malgré les louables efforts du responsable de l’Union Sportive des Etablissements du Premier degré (USEP).
Par idéologie, aucun soutien aux établissements privés qui remplissent
pourtant une mission d’intérêt général dans le respect des libertés
individuelles et de la loi.
CULTURE
Pour qui et avec qui ?
Le bilan du Maire définit la culture comme
une spécialité villeurbannaise.Pourtant le rayonnement d’institutions importantes et populaires a faibli.
Et surtout, le travail de fond qui s’opérait jadis pour ouvrir la culture auplus grand nombre a subi une régression sans précédent.
La Mairie n’a pas pris la mesure de l’ampleur du divorce qui s’est
opéré. Trop souvent, la facilité prend le pas sur l’exigence.
Il existe à Villeurbanne de très nombreuses structures publiques ou privées d’initiatives individuelles ou collectives. Mais la Mairie ne favorise pas la synergie qui devrait exister entre elles pour une plus grande lisibilité et une plus grande attractivité.
Les « Invites », qui devrait répondre à une légitime attente de fête jeune et populaire, par exemple, coûtent toutes dépenses confondues près de 1 million d’euros. Avec une fréquentation limitée et des retombées économiques quasiment nulles pour la ville (80 000 spectateurs d’après la Mairie).
La mémoire est au coeur de la politique du Maire qui par ailleurs néglige le patrimoine au point de laisser démolir de nombreux bâtiments pourtant dignes d’intérêt ou de laisser les premiers métiers à tisser la dentelle en France…sans avenir. Pire : les archives du TNP, fleuron de la décentralisation théâtrale en France, sont à Paris par pure négligence de la mairie de Villeurbanne ! Et le fond des archives photos de Villeurbanne ont été transférées… aux archives municipales de Lyon.
Alors que l’équipe municipale prétend soutenir les artistes où sont les
commandes publiques ? La seule oeuvre significative dont s’enorgueillit le Maire est celle de Philippe Favier qui orne le parking de la place Lazare Goujon.
Elle n’est pourtant due qu’à la démarche traditionnelle de Lyon Parc Auto qui depuis près de vingt ans associe artistes et architectes dans la réalisation de tous ses parcs de stationnement.
Des dépenses pharaoniques ont été consacrées aux frais des contribuables
de 6 communes de l’est à la création puis au fonctionnement d’une télévision par câble qui leur soient spécifiques.
Malgré le fiasco de l’opération et la mise en liquidation de CITÉ TV,
les contribuables villeurbannais continuent de payer ! L’affaire est
actuellement entre les mains de la Chambre Régionale des Comptes.
SPORT
Carton rouge !
Le développement de la personne passe par l’accès du plus grand
nombre au sport et à la culture. Le sport est en particulier créateur de
liens et de cohésion sociale encore faut-il le rendre accessible à tous !
Le magazine de l’Equipe du 6 octobre 2007 établit un classement objectif des 37 villes les plus importantes de France en matière de sport.
Villeurbanne se classe en 15e position en ce qui concerne l’importance du budget consacré au sport.
Elle se classe en revanche de manière calamiteuse à la 31e place
sur 37 en ce qui concerne le sport pour tous. c’est à dire quand il s’agit d‘apprécier la démocratisation du sport dans la ville.
Pire, elle se classe à la 35e place sur 37 lorsqu’il s’agit d’apprécier
la qualité des équipements sportifs. C’est dire à quel point l’argent
dépensé à Villeurbanne est mal utilisé et à quel point la mairie soit-disant socialiste se moque de la démocratisation du sport.
Malgré la popularité de ce sport, aucun stade de foot, n’est aux normes à Villeurbanne pour accueillir un match de compétition nationale ….
La salle de l’Astrobale construite en toute hâte aux frais des contribuables de Villeurbanne, de Lyon et du Grand Lyon est déjà obsolète. Sa spécialisation pour le basket en rend difficile tout autre usage.
GOUVERNANCE
Une gestion archaïque et sectaire
La qualité de la gestion d’une ville passe par les méthodes utilisées,
le processus d’élaboration des décisions, l’importance de la
concertation, la transparence et la justification des choix opérés,
l’énergie déployée pour les mettre en oeuvre.
Avec en moyenne 6 conseils municipaux par an, la ville démontre
son laxisme et son mépris de l’opposition et du débat public (il y a
naturellement 11 conseils par an à la Communauté urbaine et dans la plupart, des communes du Grand Lyon !).
Il n’existe pas davantage à Villeurbanne de conseil municipal des jeunes ce qui témoigne là encore de l’intérêt qui leur est porté en dehors des périodes électorales.
Il existe bien des conseils de quartier, mais ils sont mis sous tutelle par la mairie sans même que les adjoints désignés disposent de moyens d’agir.
L’opacité règne sur la distribution des subventions municipales dont les
systèmes d’affectation sont obsolètes.
L’opposition ne dispose pas des moyens de travailler qui devrait être les siens :
-Retard dans la distribution des documents de préparation des conseils municipaux.
-Rétention d’information.
-Expression réduite au maximum dans le journal municipal illisible sans le secours d’une loupe compte tenu des caractères sélectionnés !
La synergie avec le Grand Lyon est très mal développée et pourtant
le maire de Villeurbanne est le 1er Vice Président du Grand Lyon. Qui le
sait ? Et à quoi cela sert-il, en terme d’investissement ou de services fournis à Villeurbanne par la Communauté Urbaine (propreté par exemple) ?
La fermeture des passages souterrains de Cusset et de Bonnevay mettent
tous les jours en danger la vie des enfants et de tous les piétons en général qui ne peuvent plus les emprunter pour passer d’un côté à l’autre du quartier.
Elle crée une difficulté supplémentaire pour les personnes âgées et les
handicapés. La mairie qui se targue par ailleurs des réussites du Sytral a été incapable d’en obtenir la réouverture.
Les réponses aux courriers sont aléatoires.
Le taux d’absentéisme des agents de la ville souligné par la Chambre
Régionale des Comptes est particulièrement élevé. Il s’explique en partie par, l’absence d’une véritable politique de gestion et de promotion des ressources humaines du personnel municipal dont la compétence n’est pas contestée.
Le laxisme a conduit la ville à perdre plus de 500 000 euros de TVA qu’elle aurait pu récupérer sur les travaux du studio 24 (de quoi construire plusieurs crèches !).
Les budgets d’investissements sont réalisés le plus souvent à moins de 50% de leur prévision ce qui démontre l’incapacité de la municipalité à conduire des projets et fait de Villeurbanne la lanterne rouge en la matière.
Dans le même temps, la fiscalité s’est fortement accrue et devient
intolérable sous l’effet d’une augmentation de 5% des taux pratiqués par la Mairie au début de ce mandat. À laquelle s’est ajoutée une augmentation des bases imposables liée à l’inflation, conjugée à une réduction significative des abattements.
Décembre 2007
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Alors que notre Président, à peine élu, s’est mis immédiatement au travail , donnant au gouvernement une feuille de route très précise pour mettre en œuvre son projet ,soutenu par une forte majorité de français, alors que la session estivale de l’assemblée a permis d’adopté ces premières dispositions attendues et tout ceci en moins de cent jours , alors que le Président poursuit son ouverture bien au de là de son camp, privilégiant la compétence à l’idéologie, on est en droit de s’étonner de l’atonie des socialistes « canal historique » : à défaut de projets, il ne font que s’opposer systématiquement, excommunier ceux des leurs qui ont compris que le temps de la pensée unique est révolue, réactiver la désinformation pour opposer les uns aux autres. Les responsables socialistes villeurbannais ne sont pas les derniers en la matière : notre député pourrait être même la première !
Criminalité avec la loi sur le renforcement de la lutte contre la récidive des majeurs et des mineurs ? Elle a voté contre !
Social avec la loi sur le Travail, l’emploi et pouvoir d'achat ? Elle a voté contre !
Education avec la loi sur les Libertés et responsabilités des universités ? Elle a voté contre !
Dialogue social et service minimum ? Elle a voté contre !
Constructif, non ?
Pendant ce temps, à Villeurbanne, on termine en catastrophe la réalisation pharaonique de ce mandat : la maison de la Mémoire (sans les archives du TNP que le maire à laisser partir à la capitale…) ! Urgentissime, non ? On isole le député sortant, et ses soutiens, coupables de crime de lèse Majesté ! Pas sectaire, non ?
Je ne sais pas s’ils se rendent compte à quelle distance sidérale ils se trouvent de nos préoccupations. Posons nous la question : qu’a-t-on fait à Villeurbanne (depuis près de 4000 jours) pour l’enfance, les personnes âgées, le développement économique des quartiers, par exemple? A-t-on travaillé ou a-t-on consolidé la position de professionnels de la politique, à bouts d’idées et de souffle ?
Daniel Rendu, Président du groupe UMP et apparentés
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Le comité de circonscription de l’UMP de Villeurbanne s’est réuni le lundi 25 juin 2007 pour tirer les conclusions du scrutin législatif.
Les membres du comité :
- remercient les électeurs du 1er tour qui grâce à leur vote en plaçant Henry Chabert largement en tête du scrutin, ont démontré que le changement est possible à Villeurbanne.
- remercient tous les électeurs du second tour qui dans un contexte de démobilisation des électeurs de droite et du centre et de forte remobilisation des électeurs de gauche, ont permis d’attendre un score de près de 47% des suffrages exprimés.
- se réjouissent de la forte majorité présidentielle qui s’est constitué à l’occasion de ces élections législatives regroupant notamment l’UMP et le Nouveau Centre donnant ainsi au Président de la République les moyens d’agir.
- se félicitent de la formation d’un gouvernement de renouveau, d’ouverture et de réforme, représentatif de la diversité française.
Le comité a souligné le dynamisme de la campagne conduite autour d’Henry Chabert et remercie tous ceux qui y ont participé.
Le comité a renouvelé à l’unanimité sa confiance à Henry Chabert et a souhaité qu’il poursuive sa démarche entamée au service des Villeurbannaises et Villeurbannais dans la perspective des élections municipales de mars 2008.
Régis LACOSTE
Délégué de la 6ème circonscription
Conseiller national
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Le questionnaire aux Villeurbannais
Madame, Mademoiselle, Monsieur,
A quelques mois d’un renouvellement de l’équipe municipale, « Villeurbanne à tout coeur ! », souhaite entamer une démarche ouverte et démocratique d’écoute et de dialogue sur l’avenir de la Cité. Des perspectives, un projet, des priorités pour les années à venir ne peuvent s’élaborer et se mettre en oeuvre que dans la concertation.« Villeurbanne à tout coeur ! » a vocation à rassembler des femmes et des hommes qui ont envie de s’intéresser à la chose publique, de donner du souffle à Villeurbanne, de travailler pour une ville qui soit à la fois attentive à chacune et chacun de ses habitants et ambitieuse pour tous. Notre approche est celle du coeur, du respect ,de l’énergie, et de l’espoir en dehors de toute approche partisane ou dogmatique. Nous croyons à la vertu de l’action, à la force de la volonté, à la richesse de la synergie. En répondant à ce questionnaire, vous contribuerez à enrichir le débat, et vous ferez entendre votre voix. Nous vous en remercions. Si vous le souhaitez nous serons heureux de vous en communiquer les conclusions et de vous tenir informé de la suite de nos actions.
Henry CHABERT
et toute l’équipe de
«Villeurbanne à tout coeur !»
Répondre au questionnaire sur le site : www.villeurbanne-atoutcoeur.fr
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Le jeudi 13 avril les militants UMP de Villeurbanne ont élu pour 3 ans un nouveau comité de circonscription :
Délégué de circonscription : Régis LACOSTE
Membres élus du Comité :
Michel BLANCHARD
Hervé BERILLON
Dino CARUSO
Georges POIX
Henry DANIEL
Virginie PANICO MOIGNARD
Jean-Paul REGNAULT
Nathalie HORNERO
Martine MAURICE
Patrice RANCHON
Membres élus (représentants des nouveaux adhérents) :
Mathieu SONTHONNAX
Florian MOULIN
Camille AMELI
Anne-Laure CHEMIN
Sarah JOUDA
Renée-Claude BAHLOUL
Bruno DELHOUME
Yves MANDON
Patrice GOTTELAND
Nicolas BEUZEN
Membres cooptés:
Isabelle BATISSE
Jean-Pierre BOUCHAND
Henri CHILD
Alain GARCIA
Michel JUILLARD
Jean-Claude LEFRANC
Arlette NICOLLE
Franck THOUNY
Daniel RENDU
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